Auto-cross, de nouvelles réalités financières en France

En date du 1er Janvier 2018, est paru en France un décret stipulant que l’auto-cross ainsi que ses dérivés devront désormais, pour toute location d’espace de jeux payer une caution de 1650 euros. Il y est également fait état que désormais, pour toute manifestation sur le terrain concerné, les organisateurs des compétitions relatives à l’auto-cross, au kart-cross et à l’auto-poursuite devront payer au préalable une taxe dont le montant est fixé à 200 euros.

Les directives du décret sur les courses automobiles

Elodie Gouriou, directrice de l’Union française des œuvres laïques d’éducation physique (UFOLEP) affirme que ce décret est destiné à rendre légale d’utilisation les différents circuits dans le domaine de l’auto-cross, de l’auto-poursuite et du kart-cross. Une nouvelle qui risque de rendre la vie un peu dure aux différents clubs de courses automobiles. Ce coût un peu pesant s’explique du fait de l’instauration de visites d’expertises par la Fédération française des sports automobiles (FFSA). Cette nouvelle loi permet d’un autre côté aux clubs de courses automobiles de voir les procédures d’homologation accélérées. Le jury d’homologation veille donc au respect des règles techniques de sécurité (RTS).

Les organisateurs de courses automobiles réagissent

La juridiction de l’homologation des circuits revient à la FFSA et à la préfecture qui y concourent toutes deux. Mais Elodie Gouriou affirme que la crainte d’un rejet de la demande d’homologation des terrains par la FFSA est grande d’autant que la FFSA se montre très rigide en la matière. Ceci pourrait dans un avenir proche au lointain constituer un frein pour les clubs de courses auto qui n’ont alors comme dernier espoir que la contestation de la préfecture d’une éventuelle décision de rejet prise par la FFSA. Face à cette décision, les clubs locaux ont fait circuler sur internet en accord avec Patrick Feuillerat (membre influent de la commission nationale de sport automobile de l’UFOLEP), une pétition afin que le Ministère des sports reconnaisse le pourcentage quasi inexistant du championnat Ufolep.

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